27/04/2016

Le retour du petit homme (Chapitres 1 à 13)

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25/04/2016

Pensées plus ou moins correctes (66)

mirbeau.jpgHAÏR

« Ne haïs personne, pas même le méchant. Plains-le car il ne connaîtra jamais la seule jouissance qui console de vivre : faire le bien. »

(Octave Mirbeau)

« Vous pensez honnêtement, et, à cause de cela, vous haïssez le monde entier. Vous haïssez les croyants parce que la foi est un indice de bêtise et d'ignorance ; et vous haïssez les incroyants parce qu'ils n'ont ni foi ni idéal. Vous haïssez les vieillards pour leurs vues arriérées et leur conservatisme ; et les jeunes pour leur libéralisme. »

(Anton Tchekhov)

HARMONIE

« C'est une belle harmonie quand le dire et le faire vont ensemble. »

(Montaigne)

HASARD

« Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi par nous. »

(Proverbe chinois)

« Le hasard gouverne un peu plus de la moitié de nos actions et nous dirigeons le reste. »

(Machiavel)

« Rien ne nous arrive par hasard. »

(Louis Pauwels)

 

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24/04/2016

Pax Europae / L'espoir meurt le dernier (Florent Lenhardt)

cover225x225.jpegDans un futur relativement proche, l’Europe s’est embourbée dans une troisième guerre mondiale. La Russie, l’Arabie et l’Inde s’en sont mêlées. Le vieux colonel John K. Marlowe se trouve à la tête des dernières forces armées européennes. Les pays scandinaves et l’Allemagne ayant été balayés par le rouleau compresseur russe, la Grande-Bretagne assiégée se retrouve dans la délicate position du tout dernier bastion de résistance. Eux-mêmes en pleine guerre civile ethnique, les Etats-Unis ont déserté. D’un moment à l'autre, les armées russes vont débarquer. La situation est grave mais pas encore totalement désespérée. Le colonel est face à un ultime dilemme : tenir ou abandonner tout espoir.

« Pax Europae » est le premier épisode d’une saga uchronique paradoxale. En effet, l’auteur y imagine un futur qui ressemble étrangement au passé. Ses descriptions de combats aériens ou terrestres ressemblent furieusement aux batailles de la seconde guerre mondiale avec juste quelques engins un peu étranges comme les « Bizarroïdes », blindés améliorés, pour sacrifier un minimum aux canons de la SF. On aurait aimé apprendre le pourquoi et le comment de cette étrange troisième guerre mondiale qui n’a rien de vraisemblable même en tenant compte des réalités géopolitiques actuelles. Même chose pour les personnages. En dehors du fait que ce sont de fiers combattants, on sait fort peu de choses à leur sujet. Peut-être faudra-t-il attendre le second épisode pour vraiment comprendre de quoi il retourne. Quelles péripéties ont amené à pareille catastrophe ? Quel est le but des Russes ? Pourquoi les autres blocs sont parties prenantes dans ce conflit ? Série à réserver aux fanas mili amateurs de batailles et autres jeux vidéos.

2,5/5

 

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22/04/2016

Bienvenue sur Déliciosa (Video)

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20/04/2016

Le Mammouth m'a tuer (Chapitres 1 & 2)

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18/04/2016

A propos du "Mammouth m'a tuer"

Le mammouth m'a tuer.jpgCe récit est édifiant par son honnêteté et implacable par son objectivité qui ne saurait être mise en doute. On éprouve pour l’auteur une compassion de chaque instant qui force l'admiration. Quel beau métier, quel beau gâchis; Celui de notre administration à l’encontre de cette vocation essentielle entre toutes à l’élévation de notre société. Cette humilité qu’ont les gens de savoir, comme Bernard Viallet, et cette ferveur qui les anime lorsqu’il le transmette avec passion, méritent une médaille de la légion d’honneur. Le peu de cas que fait le Ministère de l’Education nationale envers nos enseignants devrait même élever ces Chevaliers de l’Ecole au rang de Grand Croix avec palmes, académiques bien sûr, pour actes de bravoure face à l’ennemi. Mais évidemment, il n’en sera rien… L’ennemi étant le plus souvent l’employeur lui-même.
>
> Mais l’auteur s’en moque éperdument. Il n’a pas choisi ce métier pour les honneurs. Il l’a choisi pour combattre l’ignorance, la médiocrité, l’inégalité, le racisme. Il l’a choisi pour l’avenir de notre pays: la jeunesse. Il brandit les valeurs de la connaissance et celles de la République, car ce sont des vertus, et en reconnaissance, les représentants officiels de celle-ci, l’ignorent du haut de leur Ministère. Ce livre est un témoignage vivant dont la lecture devrait être obligatoire pour tous les responsables du corps enseignant, à commencer par le Ministre lui-même. ! Sans parti-pris, ni religieux, ni politique, bien loin de la leçon de morale républicaine que pourrait  à juste titre administrer ce serviteur de l’enseignement, devenu Directeur d’établissement, on applaudit ses initiatives, on se prosterne devant son abnégation, en même temps que l’on frémit devant les obstacles, parfois insurmontables, que l’Education Nationale, les syndicats, et même les parents d’élèves s’évertuent à ériger en barricades. Ce livre empreint de la sagesse de l’auteur à avoir su  franchir ces barricades tout au long de  trente cinq ans de carrière, conduit cependant le lecteur que je fus, et le père de famille que je suis à exiger cependant la révolution au sein de cette vénérable mais ...dégénérescente institution. A lire  en ouvrant les yeux!

(B.C.)

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17/04/2016

Les vrais durs (T.C. Boyle)

index.jpgLors d’une escapade dans la jungle d’Amérique centrale, Sten Stensen, principal de collège en retraite et ancien combattant du Viet-Nam, sauve ses compagnons croisiéristes d’une bande de détrousseurs en étranglant l’un d’eux. De retour dans sa petite ville, il passe pour un héros alors qu’il ne peut vraiment profiter de son temps libre. Son fils Adam, qui se prend pour le trappeur John Colter et vit dans les bois comme un sauvage, est un grand souci pour lui. Un jour, en faisant du stop, Adam rencontre Sara Hovarty Jennings, femme mûre, solitaire et marginale qui s’éprend de lui et le rejoint un temps dans les bois. Mais les démons qui hantent l’esprit dérangé d’Adam ne vont pas tarder à se déchainer et l’amener au drame.

« Les vrais durs » est un ouvrage que l’on peut considérer à la fois comme un roman noir et comme un roman social. L’auteur y décrit une Amérique profonde toujours inspirée ou hantée par l’esprit des pionniers, une Amérique conquérante, violente, sûre d’elle, à une époque où toutes ses anciennes valeurs n’ont plus tellement cours. En présentant ce livre comme une sorte de chef-d’œuvre (« Magistral » selon The Times), la critique n’a fait qu’œuvre de promotion et de marketing. La réalité est un peu différente. L’intrigue n’est pas particulièrement passionnante. Les personnages, et surtout les Stensen, ne sont pas tellement sympathiques. Adam n’est qu’un psychopathe souffrant de paranoïa doublé d’un adulescent qui refuse toute contrainte. Seule Sara, la rebelle qui refuse de présenter son permis de conduire aux flics qui la contrôlent, attire une certaine empathie. Le style de Boyle très lent et très descriptif n’a rien de flamboyant. Il est même d’une lecture un peu laborieuse. La narration manque de rythme et même d’humour. L’ensemble n’est au bout du compte que la narration d’un fait divers assez lamentable dont un esprit libre et perspicace ne devrait tirer aucune généralité.

3/5

 

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16/04/2016

Message de l'Univers (David Brin)

Message de l'univers.jpgFinalement qu’est-ce donc que cette singularité ? Une chose incroyablement vorace, un objet au départ plus petit qu’un atome et qui finit, au fur et à mesure qu’il s’enfonce en direction du magma, par peser plusieurs mégatonnes. Et qui a bien pu faire pénétrer cette bombe jusqu’au plus profond des entrailles de la Terre ? Quelques savants fous ? Ou bien des entités extra-terrestres ? Il faut dire que tout va de mal en pis sur la planète bleue : les guerres n’en finissent pas, la population ne cesse de proliférer, la nature est saccagée, exploitée, polluée à un point tel que les amoureux de Gaïa prétendent qu’elle n’en peut plus et que ce trou noir n’est rien d’autre qu’une manière de se régénérer.

« Message de l’Univers » est le second tome du diptyque intitulé « Terre ». Il décrit, comme l’explique l’auteur dans sa postface l'un des nombreux états possibles de notre monde dans un demi siècle. Le précédé narratif utilisé, le récit choral, basé sur les différentes couches de notre univers, noyau, manteau, croute, lithosphère, hydrosphère, biosphère, ionosphère, holosphère, mésosphère et exosphère, ainsi que la multitude de personnages, ne facilitent pas la compréhension d’un récit déjà passablement embrouillé et grandement alourdi de données scientifiques pas forcément simples d’abord. Paru en 1990, le livre a un peu vieilli (les données géopolitiques ont changées, personne ne se préoccupe plus du trou dans la couche d’ozone et la bombe démographique est passée loin derrière le réchauffement climatique). Et comme sa lecture est assez laborieuse, le plaisir pris demeure assez réduit.

2,5/5

 

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15/04/2016

Pensées plus ou moins correctes (65)

 

la fontaine.jpgHABILE

« Les plus accommodants, ce sont les plus habiles. »

(Jean de La Fontaine)

HABIT

« L'habit ne fait pas le moine. »

(William Shakespeare)

HABITUDE

« Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle d'en changer. »

(Pierre Reverdy)

« L'habitude est une seconde nature. »

(Saint Augustin)

« On ne perd pas sans regret même ses pires habitudes ; ce sont peut-être celles qu'on regrette le plus. »

(Oscar Wilde)

HAINE

« Quand la haine respire le sang, elle ne sait se dissimuler. »

(Sénèque)

« Le monde est fatigué de la haine.

En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur. »

(Mahatma Gandhi)

« Le pire de certaines haines, c'est qu'elles sont si viles et rampantes qu'il faut se baisser pour les combattre. »

(Marie d'Agoult)

« Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons. »

(La Rochefoucauld)

 

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14/04/2016

La chose au coeur du monde (David Brin)

La chose au coeur du monde.jpgLa singularité découverte par le professeur Alex Lustig a échappé à son contrôle. Au départ, large d’un micron, ce mini-trou noir a percé la croûte terrestre et a progressé en direction du noyau. Il est tombé dans les entrailles de la terre en se renforçant de l’énergie dégagée par le magma. La communauté scientifique se rassure en se disant que, vu sa petite taille, cette singularité devrait se résorber naturellement. Dans l’espace, le vaisseau « Pléiades » vient s’arrimer à la station spatiale Reagan. Mais rien ne va plus quand Teresa constate que les élingues qui devaient le maintenir se distendent dangereusement.

« La chose au cœur du monde » est le premier volet d’un ensemble appelé « Terre ». Ce premier tome relève plus de la science que de la fiction dans la mesure où David Brin s’y livre longuement à de la vulgarisation scientifique sur toutes sortes de sujets comme les trous noirs bien sûr, mais également les problèmes écologiques, la surpopulation, la préservation de la faune menacée, la création de la terre ou l’évolution des espèces. Le tout présenté de façon kaléidoscopique et chorale. Une très longue présentation des nombreux personnages ne permet de lancer que très peu l’intrigue au point qu’à la fin de ce premier tome, le lecteur se retrouve avec toutes ses questions et espère qu’il y sera enfin répondu dans le second. Lecture technique, un peu laborieuse, mais pas inintéressante.

2,5/5

 

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12/04/2016

Montburgonde (Video)

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10/04/2016

Les Faux As (Chapitres 1 à 32)

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08/04/2016

Le retour du petit homme (Chapitres 1 à 12)

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06/04/2016

Jason et Robur épisode 1 (Jacques Fuentealba)

cover225x225.jpegJason et Robur ont en commun deux choses : ils sont à la fois frangins et journalistes… mais des journalistes d’un genre un peu spécial. Ils sont extra-dimensionnels, c’est-à-dire dotés de pouvoirs magiques. Envoyés spéciaux du magazine Mondes Parallèles, ces reporters de l’extrême voyagent de dimension en dimension pour rapporter les images les plus folles et les histoires les plus délirantes. Cela tombe plutôt bien puisque leur rédacteur en chef vient de leur confier une nouvelle mission : couvrir le siège d’une cité médiévale assaillie par des armées de monstres particulièrement féroces dans une dimension où la magie est très présente. Nos deux héros vont se retrouver malgré eux au centre d’un affrontement pour le moins étonnant. 

« Malheur aux vaincus ! » est le premier épisode d’une saga de fantaisie décalée. Tous les éléments du genre y sont représentés : cadre moyenâgeux, magiciens, dragons, kobolds et même une maladie mystérieuse. Et, cerise sur le gâteau, une bonne dose d’humour parodique. Un style fluide, élégant, efficace. Que demander de plus pour une lecture de divertissement dont l'intrigue fait un peu penser à celle d’une bande dessinée ? Et pour ne rien gâcher, les éditions Walrus ont eu l’élégance de proposer une histoire complète et non l’habituel « teaser » qui agace tant. Amateurs de fantaisie amusante, précipitez-vous sur les plateformes de téléchargement. Vous passerez un bon moment de lecture qui ne vous coûtera pas un kopeck !

4/5

 

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05/04/2016

Le pêcheur de feuille (Conte albanais)

 

pêcheur.jpgLe métier de pêcheur n’est pas toujours facile et, sans un peu de chance, il arrive que ces travailleurs de la mer ne soient guère payés de leur peine. Ainsi, un brave père de famille de la côte Adriatique, proche de la pointe de Samana, avait-il bien du mal à nourrir ses cinq enfants. Jamais la pêche n'était vraiment abondante, et il arriva même un moment où il resta dix jours sans prendre le moindre poisson.
"Tout cela est très injuste, disaient les gens de son village, car il est le plus travailleur et il connaît son métier mieux que personne."
On le plaignait beaucoup, mais, comme tout le monde était pauvre, personne ne se trouvait en mesure de lui venir en aide. Ses enfants avaient faim, et sa femme qui n'était pas très solide ne pouvait que laver un peu de linge pour gagner de quoi acheter du pain.
Le brave homme eût bien fait un autre métier, mais il ne trouvait pas d'embauche. Et puis, parce qu'il aimait la mer, il espérait toujours qu'elle finirait par se montrer généreuse avec lui.
Un jour que le Roi passait par là, il entendit les enfants qui criaient famine. Il se renseigna, on lui dit combien ce pêcheur fort méritant jouait de malchance, et ce roi riche et bon décida de l'aider.
"Je veux faire quelque chose pour toi, lui dit-il, mais je tiens absolument à ce que tu restes pêcheur. Tu vas continuer ton métier et, chaque fois que tu apporteras quelque chose dans ton filet, tu viendras l'apporter sur le plateau de ma balance. Dans l'autre plateau, je mettrai le même poids en sequins d'or, et cet or sera pour toi."
De nouveau plein de courage et d'espérance, le pêcheur reprit la mer. Trois jours passèrent, trois jours et trois nuits sans une minute de repos. Trois jours et trois nuits à ramer, à lancer son filet, à le ramener sans qu'il vît l'ombre d'un poisson.
"Je suis maudit ! se lamentait-il. Nous mourrons tous de faim."
Le pêcheur épuisé rentra au port, mais avant d'amarrer sa barque, il lança son filet une dernière fois. Lorsqu'il le retira, il n'y trouva qu'une feuille de chêne déjà bien abîmée par l'eau salée. Il allait la jeter lorsqu'un camarade lui dit :
"Que risques-tu à la porter au Roi ? il n'a pas parlé de poisson, il t'a dit de lui porter tout ce que te ramènera ton filet.
- Il va croire que je me moque de lui, et peut-être même me fera-t-il jeter en prison ?
- Non, il ne le fera pas. C'est un bon roi. Et je suis tout disposé à témoigner que tu as bien pêché cette feuille."
Le pêcheur était tellement désespéré qu'il mit la feuille dans sa poche et prit le chemin du palais royal.
Lorsque le roi le vit arriver avec sa prise, il se mit à rire.
"Mon pauvre ami, fit-il, cette feuille est si légère qu'elle ne fera même pas bouger d'un cheveu le fléau de ma balance. Mais enfin, puisque tu es venu jusque-là, tentons tout de même l'expérience."
Le pêcheur posa sa feuille sur le plateau qui tomba comme si on l'eût chargé de plomb. Et le trésorier du roi commença de poser des sequins sur l'autre plateau. A haute voix, un secrétaire comptait.
"Un sequin, deux sequins, trois sequins..."
La balance ne bougeait toujours pas. Et il fallut soixante sequins pour faire monter enfin le plateau où se trouvait la feuille.
Le pêcheur s'en alla avec les pièces et le roi, qui n'en revenait pas, garda la feuille. Tous les savants du royaume furent invités au palais où ils demeurèrent longtemps à examiner cette feuille de chêne si étrange. Ils se livrèrent à toutes les analyses que la science pouvait permettre et, en fin de compte, ils furent bien obligés de reconnaître que cette feuille n'avait d'autre particularité que son poids.
Bien entendu, le pêcheur que l'on soupçonnait de magie fut interrogé, mais les enquêteurs, qui étaient des juges honnêtes, déclarèrent qu'il était beaucoup trop naïf pour être magicien.
Lui-même ne savait rien. Il ne pouvait rien savoir, car il n'avait pas assez de mémoire pour se souvenir des moindres détails de sa vie d'enfant.
C'était pourtant dans sa plus tendre enfance que dormait le secret de cette feuille. Car le pêcheur n'avait guère que trois ou quatre ans lorsqu'un laboureur, voisin de son père, avait déraciné et jeté sur le chemin un jeune chêne né en bordure de son champ. L'enfant l'avait ramassé ce tout petit arbre et l'avait planté en un endroit où personne ne cultivait le sol. Reconnaissant, le chêne, qui avait grandi en toute liberté, avait saisi cette occasion de remercier celui à qui il devait la vie.
Et sans doute parce qu'il détenait le pouvoir de conjurer le mauvais sort, il s'arrangea pour que le pêcheur ne retire plus jamais de l'eau un filet vide.

 

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03/04/2016

Expresso Love (Video)

Expresso_Love.jpg

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02/04/2016

L'aventurière de l'espace (Jean-Pierre Fontana)

l'aventurière de l'espace.jpgPour l’amour comme pour la guerre, personne ne pourra jamais s’acheter Ilyana, l’aventurière de l’espace. « Elle choisit l’amant comme l’ami, le rival comme l’adversaire. » C’est une femme libre aussi belle qu’inquiétante qui sait user de ses charmes et de bien d’autres atouts. Pour ne pas l’avoir compris, un gros rustre finira poignardé en plein accouplement par cette étrange mante religieuse… Ilyana se retrouve prisonnière d’une secte qui lui inflige une terrible épreuve avant de l’envoyer vendre des distributeurs automatiques de boisson sur Agoram, une planète proche de la Terre… Ilyana et sa bonne amie Nessa débarquent sur une planète où toutes les femmes ont mystérieusement disparu. Seuls y subsistent des mâles frustrés, militaires de surcroit… Un agitateur surnommé le Serpentaire s’est fait le chantre de la simplicité et du dénuement volontaire. Ses adeptes atteignent une telle pauvreté que tout le système en est déstabilisé. Ilyana et Nessa mènent l’enquête pour le compte du Moine, leur patron…
« L’aventurière de l’espace » se présente sous la forme de quatre nouvelles ou plutôt trois nouvelles et une novella (« Les décervelés d'Actrenaz » relevant de ce format) de science-fiction fantastique et poétique. Ces textes parus à partir de 1974 dans différents numéros de la revue Fiction sous la signature de Guy Scovel, pseudonyme utilisé à cette époque par le grand et prolifique Jean-Pierre Fontana, n’ont pas pris une seule ride et sont toujours aussi agréables à lire. Félicitations à L’Ivre-Book pour les avoir réédités en un seul volume parfaitement cohérent. Le lecteur peut y suivre l’évolution de cette nouvelle Barbarella aux griffes rétractiles, aussi belle que cruelle, aussi romantique que guerrière. Une super-héroïne flamboyante nettement plus bandante que ses collègues américaines car nettement plus sophistiquée et bien moins aseptisée. Les scènes « hot », bien que d’une sensualité et d’un érotisme des plus torrides, ne tombent jamais dans le vulgaire ou le graveleux. Les intrigues assez simples ne manquent jamais d’originalité. Elles amènent à s’interroger sur les phénomènes sectaires, les dérives totalitaires ou les manipulations mentales. Si on y ajoute la plume élégante de Fontana (j’avais déjà beaucoup aimé « La jaune » et « Souvenirs de demain »), une narration rythmée ne s’embarrassant jamais de descriptions inutiles, des développements oniriques complètement inattendus, des fins fantastiques ou baroques surprenantes et de subtiles allusions ou clins d’œil aux maîtres de la SF comme Philip K. Dick (Ubik) et à quelques autres de moindre calibre, on obtient un ouvrage de grande qualité. Un vrai régal à consommer sans modération !

4,5/5

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31/03/2016

Dans les couloirs du métro (Nouvelle)

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29/03/2016

Une ère nouvelle (Chris Red)

une ère nouvelle.jpgEn juin 2016, la planète Terre a vécu l’Apocalypse. Elle a subi un terrible cataclysme. L’ancien monde a été totalement détruit. Ahmed Jalalah s’est établi avec sa mère, sa femme et sa fille sur une côte sauvage et désertique. Il s’est bâti une petite maison et tente d’y survivre avec sa famille grâce au poisson qu’il parvient à pêcher. Un jour, il recueille deux voyageurs, le jeune Natan et son oncle Yzrah qui sont partis depuis des mois à la recherche d'Eyal, le frère que Natan a perdu dans la catastrophe. Ysrah confie Natan à la famille Jalalah et repart seul poursuivre sa quête.

« Une ère nouvelle » est un roman de science-fiction post apocalyptique accompagné d’une bonne dose de fantaisie. Cocktail original et un tantinet improbable. Avec Chris Red, pas de futur angoissant, pas de régression vers une violence primitive. Au contraire, l’Apocalypse permet à l’Humanité de repartir sur de meilleures bases. Seule, une cité qui a voulu remettre au goût du jour l’ordre ancien, reste l’allégorie du mal absolu. Donc du post-Apo résolument optimiste pour ne pas dire utopiste, voilà qui surprend. Mais pourquoi pas ? Dans le registre des littératures de l'imaginaire, tout est permis ! Les personnages sont assez tranchés. Les gentils le sont absolument tout autant que les très très méchants. Après quelques escarmouches réglées à grands coups de « pouvoirs » et surtout une présentation minutieuse des personnages, le lecteur en arrive assez laborieusement à une fin ouverte débouchant sur la promesse d’une suite. L’intrigue est assez simple pour ne pas dire basique et aurait pu donner lieu à des aventures intéressantes. L’ennui c’est que la narration est terriblement ralentie par de nombreux développements de vulgarisation ésotérique sur la méditation, le prana, les chakras, la télékinésie, la lévitation, la précognition ou la télépathie. Si on y ajoute un certain nombre de coquilles, de maladresses et de confusions lexicales, la lassitude s’accompagne alors d’un certain agacement.

2,5/5

 

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27/03/2016

Le retour du petit homme (Chapitres 1 à 11)

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25/03/2016

Pensées plus ou moins correctes (64)

 

Beilby.jpgGUERRE

« Tuez un homme, vous êtes un assassin ; tuez des milliers d'hommes, vous êtes un héros. »

(Beilby Porteus)

« L'art de la guerre, c'est de soumettre l'ennemi sans combat. »

(Sun Tzu)

« En guerre comme en amour, pour en finir il faut se voir de près. »

(Napoléon Bonaparte)

« Une bonne guerre, une mauvaise paix, cela n'existe pas. »

(Benjamin Franklin)

« Partout où notre drapeau se dresse, les populations accourent, se mettent à son abri, sachant qu'il les libèrent de l'anarchie et leur apporte la paix, la protection, le bien-être. Oui, cette guerre coloniale, tant décriée et si méconnue, est par excellence une guerre constructive, une oeuvre de paix et de civilisation et il fallait que ce fut dit. »

(Maréchal Liautey)

« Toute guerre est fondée sur la tromperie. » 

(Sun Tzu)

« La guerre, c'est une chose trop grave pour la confier à des militaires. »

(Georges Clémenceau)

« La guerre est une simple continuation de la politique par d'autres moyens. »

(Carl von Clausewitz)

« Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.)

(Jean Paul Sartre)

« La guerre est semblable au feu, lorsqu'elle se prolonge elle met en péril ceux qui l'ont provoquée. »

(Sun Tzu)

« Tant que la guerre sera regardée comme néfaste, elle gardera sa fascination. Quand on la regardera comme vulgaire, sa popularité cessera. »

(Oscar Wilde)

« Née sous le signe de la peur et de l'hystérie collective, la guerre ne peut s'épanouir que dans le désordre et l'injustice. »

« Jamais guerre prolongée ne profita à aucun pays. »

(Sun Tzu)



GUERRE CULTURELLE

« La guerre culturelle est la pire des guerres, car la guerre mobilise tandis que la guerre culturelle paralyse. »

(André Malraux)

 

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24/03/2016

Le garage / Reconstruire un homme mort (Sébastien Gendron)

le garage.jpegLors du braquage d’un fourgon blindé, Gabriel Orvitz a reçu une balle de 7,65 qui a perforé sa pommette gauche, a éventré son globe oculaire, a rebondi sur l’arcade sourcilière avant de ressortir par le sommet de l’arête nasale. Il se retrouve partiellement défiguré pour avoir été surpris au mauvais endroit au mauvais moment. Et pour ne rien arranger, à peine soigné, il est mis en cause dans l'affaire et rapidement incarcéré…

« Le garage » est un roman noir distillé sous forme de feuilleton par StoryLab Editions. Le principe commercial est toujours le même : on offre le premier épisode qui fait office de teaser. L’auteur décrit quelques scènes choc, histoire de planter le décor, et le lecteur reste sur sa faim. D’où frustration. D’où envie furieuse de passer à l’achat compulsif de toute la série ! Mais, dans le cas présent, on pourra aisément se contenter de ce qu’on a lu et ne pas trop avoir envie de connaître le détail de la vengeance de Gabriel. Le style de Sébastien Gendron est fluide et efficace mais sans flamboyance particulière. L’intrigue manque un peu d’originalité et les personnages d’épaisseur. L’ensemble se présente donc comme un honnête divertissement et rien de plus. À conseiller aux amateurs du genre.

3/5

 

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23/03/2016

La 25ème heure (Feldrik Rivat)

cover225x225.jpegÀ la gare de Leysin en Suisse, le domestique Ernest accueille un Français appelé « Le Biographe » arrivé de Paris-Capitale et invité par Monsieur Louis Bertillon. Le Biographe lui apporte un précieux manuscrit retraçant les aventures d’Eudes Lacassagne, inspecteur général de police « qui combat ses insomnies » en arpentant les rues par tous les temps et « qui fait taire les cris de la nuit » à grands moulinets de sa canne ferrée. Autant Lacassagne est sinistre et taciturne, autant Louis Bertillon, frais émoulu de l'école de police, est gai et bavard. Tous deux commencent par se rendre au domicile d'Epiphanie Gaulard, une femme dont « le défunt mari a eu l’indélicatesse de disparaître ».

Ce premier tome de « La 25ème heure » n’est que le début d’une enquête policière présentée sous forme de feuilleton. Les deux protagonistes déambulent dans un Paris du XIXème siècle très bien rendu où l'on croise la route de toutes sortes de célébrités comme Charcot, Bertillon Alphonse ou Lacenaire. L’intrigue se situe résolument dans le registre du policier fantastique avec une pointe de steampunk pas désagréable. Les personnages sont un tantinet caricaturaux mais intéressants quand même. On sent très bien que l’auteur a voulu créer un couple d’enquêteurs parisiens faisant pendant aux londoniens Holmes et Watson. Le style est agréable et de belle qualité, les situations amusantes ou intrigantes. On ne sait pas trop si l’on nage dans l’humour, la parodie ou le véritable fantastique. Mais peu importe, le divertissement (car il ne s’agit que de cela au bout du compte) est de qualité. Dommage que l'on doive rester sur sa faim !

4/5

 

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22/03/2016

Montburgonde

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Expresso Love

Expresso_Love.jpg

"Expresso Love", mon roman d'anticipation et de science-fiction est à la une de Bookless Editions

http://www.bookless-editions.fr/index.php?page=shop.produ...

 

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21/03/2016

Seentha (Jean-Michel Archaimbault)

seentha.jpgAlors qu'il effectuait des relevés scientifiques à la surface de la planète Carcosa, le cosmomythologue Gert Slättengard est grièvement blessé suite à l’attaque surprise d’une entité inconnue surgie d’un lac tout proche. Le croyant mort, ses compagnons, qui viennent de découvrir une fresque étrange, preuve de l'existence d’une antique civilisation disparue, le rapatrient à bord de leur vaisseau spatial, l’Aniara II où il sera plongé en hibernation cryogénique dans l’attente de soins. Mais quelque temps après, Gert commence peu à peu à émerger du coma. Il est devenu amnésique, a de nouveaux souvenirs et ne s’appelle plus Gert, mais Gottfried Falkenberg. L’équipage ne le reconnaît plus. Il est devenu quelqu’un d’autre…

« Seentha » est pour le moins une œuvre atypique et particulièrement originale à tous point de vue. Jean-Michel Archaimbault la présente comme un opéra, la divise en actes et en scènes, la parsème de citations de Richard Wagner, de parties versifiées et même d’une coda en fin d’ouvrage. Le lecteur y verra une réappropriation magistrale du thème du célèbre « Hollandais volant », une nouvelle version du vaisseau fantôme, mais également une sorte de poème en prose onirique, cauchemardesque, explorant les rives du satanisme et les mythes des dieux nordiques Wode et Loki dont le cosmos serait l’Asgard. Au-delà de cet hommage, (« Eternel et galactique est le géant de Bayreuth », dit-il), le lecteur peut également y voir un exercice de style avec utilisation d’un langage raffiné voire sophistiqué (rhomboédrique, sibilant, trémulant, noctiluque, lampyre, pour ne citer que quelques vocables de cet ordre), d’un abus de néologismes pseudo-scientifiques (biopositronique, polyspécialiste, cryovaults ou psychophotonique, entre autres) qui justifieraient aisément la présence d’un glossaire. On l’aura compris, cet ouvrage étrange demande quelques efforts intellectuels au lecteur qui sera récompensé par une immersion dans un univers aussi démentiel qu’inquiétant.

3,5/5

 

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20/03/2016

Le Mammouth m'a tuer (Chapitre 1)

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19/03/2016

Le visiteur du futur / La meute (Slimane-Baptiste Berhoun)

le visiteur du futur.jpgTrès jeune, Valentin Peroy apprend à ses dépens l’importance de la maxime : « Après l’heure, c’est plus l’heure » et finit par en tenir compte. Henri Castafolte a inventé le premier modèle d’introspecteur, une étrange machine à explorer les souvenirs. En 2010, lors d’un match de football, un but refusé à l’équipe de Marseille a causé le lynchage de l’arbitre et marqué le début d’une interminable guerre civile. Henri et son ami Raph décident de retourner dans le passé pour essayer d’arranger ça. Mais la terrible Brigade Temporelle est à leurs trousses…

Ce premier épisode intitulé « Après l’heure c’est plus l’heure » est en réalité l’adaptation sous forme de feuilleton d’une série télévisée relevant à la fois du registre de la science-fiction et de celui de l’humour. Il est certain que le ton est léger et certaines situations plutôt cocasses, mais le lecteur pouvait s’attendre à beaucoup plus loufoque. En ce qui concerne le volet SF, cette histoire de machine à explorer les souvenirs, autant dire à remonter le temps et cette intrigue basée sur des mondes parallèles ne brillent pas par une extraordinaire originalité. Sans doute faut-il se contenter d’une lecture de divertissement et ne pas en demander plus. Comme le style est agréable, efficace et bien rythmé, l’ensemble fonctionne assez bien et le lecteur peut facilement avoir envie de continuer la série après ce premier épisode offert par Bragelonne.

3,5/5

 

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18/03/2016

En blanc et noir (Bertrand Carette)

 

en noir et blanc.jpgFrançois est pianiste-concertiste depuis vingt ans. Recalé à l’examen d’entrée de Sciences Po, il s’est rabattu sur le Conservatoire de Musique mais a abandonné juste avant d’obtenir son diplôme. Cela ne l’a pas empêché de mener une double carrière. Il se produit un peu partout sur la planète et rencontre un certain succès. Mais il a également une face cachée, celle de tueur à gages pour le compte d’une multinationale du crime, la All Media Company, spécialisée dans l’élimination d’artistes en fin de carrière. Mais un jour, François s’aperçoit avec horreur que sa main droite est en train de le lâcher et qu’il ne va bientôt plus pouvoir s’en servir pour jouer de son instrument adoré.

Beaucoup plus qu’un simple roman noir, « En blanc et noir » est également un roman psychologique quasi psychanalytique, un conte philosophique voire une allégorie. Les multiples lectures que l’on peut faire des tribulations de François sont l’un des charmes de ce livre si passionnant qu’il est difficile de ne pas le lire d’une seule traite. Reprise intelligente et originale du thème de « Dr Jekyll et Mister Hide », l’intrigue est fort bien menée. Les personnages inspirent des sentiments paradoxaux. Celui de François, à priori déplaisant, est si pétri d’humanité qu’on ne peut s’empêcher d’éprouver de l'empathie à son égard. Et que dire de celui de Constance Gladys, la pianiste amie des loups, décalque évidente de la sublime Hélène Grimaud, personnage féminin complexe et malheureux, autre métaphore de la solitude de l’artiste ? J’avais beaucoup aimé « La Fosse aux louves », l’autre roman de Bertrand Carette. Celui-ci confirme magnifiquement ma première impression. Un talent littéraire évident. Une plume magnifique. Un style fluide, rythmé, agréable à lire. Des intrigues parfaitement ficelées. Des situations qui donnent à réfléchir. Ne manquez surtout pas cet ouvrage passionnant sur le monde méconnu des pianistes vu avec humour et sensibilité.

4,5/5

 

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17/03/2016

Dorian Evergreen (Nouvelle extraite du recueil "Dorian Evergreen)

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